Deutsche Reichstagsakten, Jüngere Reihe. Reichstagsakten unter Kaiser Karl V., XIV. Band. Der Reichstag zu Nürnberg 1543 bearbeitet von Silvia Schweinzer-Burian, mit Vorarbeiten von Friedrich Edelmayer

A Wien HHStA, Hs. blau 597/2, fol. 82v–85v (Kop.).

B Wien HHStA, Belgien PA 6/6, fol. 163r–166v (Ausf. z.T. chiffr., marg. dechiffr.).

C Wien HHStA, Belgien Rep. DD, Abt. B Abschr. Fasz. 61 (alte Abt. 89), Nr. 48 (Wynants Kop.).

Am 25. Dez. kamen die von Granvelle aus Genua übersandten Depeschen an. Darunter waren mehrere Schreiben Karls (u.a. Nr. 5) sowie Unterlagen für den künftigen Reichstag. Ferdinand war wegen des verspäteten Eintreffens der für den Reichstag benötigten Akten bereits besorgt; nun wisse er, dass Schlechtwetter die Überfahrt Granvelles aus Spanien verzögerte.

Der König drängte schon mehrmals vergeblich auf das persönliche Erscheinen des Kaisers im Reich. Toutesfois puisque selon qu’escripvez il n’en a pour ceste fois peu estre autrement, votre Mté s’est très bien advisée faire repasser led. Sr de Grantvelle selon et à la fin contenue en vosd. lettres, d’austant que comme très entendu et expérimenté en tous affaires ilz pourront avec participation de son bon conseil et advis estre tant mieulx conduictes et menées, principalement[en] ce que concerne lad. diette impériale qu’estoit indictée à Nuernberg au 14e du passé et depuis prolonguée au 14e du présent, comme aurez, Monsr, entendu. Bien congnois-je, Monsr, par vosd. lettres la faulte qu’a esté commise de n’avoir inséré en la copie du recès que vous a esté envoié le lieu1, laquelle provient seullement à cause que pour gaigner temps l’on avoit fait lad. copie avant que led. lieu estoit déterminé, et aud. recès se référoient mes lettres et celles du conseiller de Naves. Et est ceste prolongation venue très bien à point pour le retardement dud. Sr de Grantvelle et dépesches, d’austant que l’on n’eust sceu par quel boult commencer. Et cecy esta en partie cause que ne me suis encoires peu partir pour lad. journée et pour empeschement où suis continuellement pour délaisser ordre et toute provision possible en mes pays et places de frontière. Toutesfois j’espère au plaisir de Dieu partir sans faulte le second jour de l’an prouchain pour estre à Nuernberg le 16e ou 17e jour après mond. partement, comme l’escriptz aussi aud. Sr de Grantvelle, affin que selon ce il conduyse sa venue devers nous pour adviser et consulter par ensemble ce que se trouvera duyre pour le bon progrez et effect de lad. diette, suyvant votre intencion et la charge que luy avez baillée. Et jusques avoir communicqué avec led. Sr de Grantvelle, je ne vous scauroye, Monsr, escripre chose desd. affaires, seullement votre Mté peult estre asséhurée que ne tiendra à tout bon debvoir et dilligence de mon cousté que les choses ne succèdent le plus conforme à son désir et intencion et sans y perdre le moings de temps que fere se pourra.

Auf die weiteren vom Kaiser angesprochenen Punkte2wird der König erst nach Beratung mit Granvelle eingehen. Die ksl. Instruktion betr. die Verhandlungen mit dem Kf. von Sachsen in der Wahlfrage hat er bereits erhalten.

Toutesfois ayant ces jours entendu qu’il [= Kf. von Sachsen] se vouloit mesler de l’affaire du duc de Clèves et qu’il le vouloit assister en ses emprinses, aussi qu’il entendoit faire quelque motion à cause de la citation du camergericht, j’envoyay devers luy ung mien conseillier3 soubz couleur de le requérir de comparoir à la prouchaine diette en personne, mais bien avoit led. conseiller charge, s’il veoit les autres affaires venir en termesb, d’en assentir l’intencion et voulenté dud. duc et l’en admonester de ma part de ne se vouloir mesler dud. affaire de Clèves, veu l’évident tort qu’il a de votre Mté et du Saint Empire, ce qu’il a fait. Et a esté la responce dud. duc électeur telle qu’il vous plaira veoir par la copie cy joincte [Nr. 10], par où congnoistrez, Monsr, la bonne voulenté que tousiours il a eu et a encoires et le bon office qu’on doibt espérer de son cousté en ceste diette et à la promotion des affaires publicques conforme à votre désir.

[...] Abbruch der Belagerung von Pest durch das Reichsheer. Seullement l’on congnoist journellement de plus en plus que la seulle tardance de l’armée de l’Empire qu’elle a faicte, tant auprès ceste ville que de chemin, a esté la cause que riens n’a esté exploicté, car comme disent tous ceulx qui s’en entendent et le confessent les Turcz mesmes, s’ils se fussent hastez, ilz eussent pour le moings emporté Pesst et ne fust esté Bude hors du dangier. [...].

Ferdinand hielt wegen der Türkenhilfe eine Versammlung der ungarischen Stände in Pressburg ab und legt den Abschied der Tagung bei.[...].

Anmerkungen

1
Die Angabe der Malstatt des künftigen Reichstags fehlte in der Kopie des Nürnberger RAb von 1542, die dem Kaiser übersandt worden war. Siehe dazu die Vollmacht Karls V. für die drei Kommissare (Nr. 44b, Anm. 2).
a
Aus BC, A om.
2
Siehe die letzten drei Absätze des Schreibens Karls V. an Kg. Ferdinand von 1542 Okt. 31 (Nr. 5).
3
Dr. Andreas von Könneritz; siehe dazu die Instruktion Nr. 6.
b
Aus BC, in A: taille.